Prochaines rencontres du Cercle de la Rotonde : les 9 et 10 novembre 2019 – un stand et deux cafés littéraires au Salon de Tournai la Page

le samedi 9 novembre 2019 de 16h à 17h

« Remontée aux sources » avec les auteurs

Rose-Marie François et Gérard Adam

Rose-Marie François

Rose-Marie François – Autoportrait

Rose-Marie François, poète, philologue, romancière, dramaturge et rhapsode, habite sur les hauteurs de Liège, voyage par le monde et par les littératures. Auteure d’une quarantaine de livres, ses œuvres ont été traduites en une douzaine de langues. Elle a reçu plusieurs prix prestigieux dont Prix triennal de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour Lès Chènes. La Cendre (2013). Avec La Belle Enceinte. Nos amours de Flandre et de Picardie, publié chez Maelström Reevolution en 2018, elle signe un roman inclassable, une épopée fantastique à travers le passé et l’imaginaire habitant des terres familières mais souvent hostiles : les racines de la Belgique, pays cousu de pièces rapportées, de récits collectifs, de rêves antagonistes, de langues et de désirs complexes. L’auteure remonte l’écume des jours, à la manière d’un Boris Vian, plongeant dans les vagues du 19e siècle, à la recherche des langues picarde et thioise, en Picardie et Flandre, unies ou opposées. Elle raconte l’histoire de deux jeunes hommes, Jan Frans van der Weyden cherchant fortune dans les charbonnages, et Jean-François del Pasture, professeur, tous deux se disputant l’amour de la belle Victorine. Ce conte poétique, initiatique et prophétique, entraîne le lecteur dans une remontée aux sources, par des sentiers mystérieux et pourtant familiers.

par Anita De Meyer

par Anita De Meyer

Gérard Adam, ex-médecin militaire en zones «humanitaires», écrivain, traducteur, éditeur, est l’auteur d’une quinzaine de romans, récits et recueils de nouvelles, salués par la critique et quelques prix notoires (NCR-AT&T, Emma Martin…). Dans Stille Nacht (M.E.O. 2017), Yvan Jankovic part à la recherche de son identité, remontant dans les souvenirs dispersés de sa jeunesse, interrogeant ceux de sa vieille mère, sur le père disparu avec ses secrets, mort de silicose au contact des charbonnages. Ces migrants d’Istrie et Herzégovine, naturalisés belges après la catastrophe de Marcinelle, se sont-ils vraiment aimés ? Et pourquoi Yvan porte-t-il comme un fardeau l’héritage catholique de sa mère, autant que les regrets de n’avoir pas assez rêvé et relevé son destin ? De telles questions, impliquant autant la solitude individuelle que les défis sociaux, sont également au cœur de La Passion selon Saint-Mars (id. 2018) – petit village où se décide, à l’ombre de son église romane, un groupe de jeunes et habitués de café, pour jouer une représentation de cette page d’Evangile. Encore faut-il trouver un Messie… et concilier les vives tensions entre les villageois et les « étrangers ». Pour boire aux sources, rien de tel qu’un calice.

le dimanche 10 novembre 2019 de 16h à 17h

« La transformation du réel dans le roman » avec les auteurs

Annie Préaux et Daniel Charneux

Annie Preaux

Annie Préaux

Annie Préaux est une écrivaine et romaniste multiple, qui a créé La Maison d’Anna pour y donner des ateliers d’écriture autour d’artistes contemporains. Elle a obtenu le Prix des Amis du Hainaut en 2011. Dans son roman Bird et le mage Chô (M.E.O. 2017), elle aborde avec dextérité et tact une question difficile : celle de la dépression suite à une perte d’emploi, d’une manière cruelle et abusive, sans états d’âme, pour la rentabilité ou la prétendue efficacité d’une entreprise. C’est à grande échelle, aujourd’hui, qu’on s’entre-mange, dans la grande fête mondiale des joyeux profits. Sandrine s’est fait littéralement jeter dehors : – Notre collaboration s’arrête aujourd’hui. Tu dois rendre ton ordi, ta voiture, ton smartphone. Immédiatement. A la violence du licenciement subi, s’ajoute celle de sa relation antérieure avec son père : une violence sans cri, sans coup – la totale indifférence. Sous le choc, son chemin va croiser celui de Jean-Marc, traumatisé par une agression en classe. C’est le personnage Bird, du roman Le Baiser cannibale qui va jouer le rôle principal dans leur relation. D’autres personnes vont leur permettre de décoller peu à peu de l’enlisement… L’écriture y est alerte, moderne, très vivante, pour décrire par la fiction quelques symptômes touchant de plein fouet notre société.

Daniel Charneux

Daniel Charneux

Daniel Charneux est l’auteur de huit romans, un recueil de nouvelles et un essai consacré à Thomas More. En 2018 paraît Si près de l’aurore (Ed. Luce Wilquin) consacré à Lady Jane Grey, la « reine de neuf jours » dans l’Angleterre tumultueuse du 16e siècle. Brillante et ascétique, humaniste accomplie, cette jeune noble lisait Platon en grec, correspondait en latin avec le réformateur suisse Heinrich Bullinger et se vouait à Dieu, en pleine guerre de religions. Modelée pour plaire à la Cour et obéir par un riche mariage, elle sera, après la disparition de l’ogresque Henry VIII, troisième dans l’ordre de succession, devenue malgré elle l’enjeu de rivalités effrénées pour le pouvoir. Fidèle à sa foi réformée, dans le sillage de l’anglicanisme, elle sera sacrifiée en 1554 par la catholique Mary Tudor, sous l’influence de ses conseillers. Daniel Charneux brosse le portrait éloquent de Jane Grey, mais aussi le tableau d’une époque, d’une nation et d’un peuple, d’une généalogie mixée à celle de la France, de ses aristocrates sans scrupules et de leurs mœurs, des conflits religieux liés aux pouvoirs se déchirant, avec toutes les dérives autoritaires se succédant, dans une Europe en mutation. La langue y est superbe, rythmée d’allitérations, nourrie d’un vocabulaire raffiné, accordé au contexte. Nul étonnement que ce livre ait obtenu le prix Gauchez-Philippot et le prix quinquennal Alex Pasquier, décerné par l’A.E.B. à un roman historique.

Marie-Clotilde Roose

Lieu de la rencontre : Halle aux draps, Grand-Place de Tournai.

Infos :

Le Cercle de la Rotonde, 8 rue du Touquet, B-7522 Blandain.
Tel : 069.23.68.93 rotonde@scarlet.be
Site : www.lecercledelarotonde.be

https://lesamisdetournai.be/tournai-la-page.html

Entrée libre.

En partenariat avec l’asbl Les Amis de Tournai.
Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le samedi 11 mai 2018 à 17h à l’Auberge de Jeunesse de Tournai, 64 rue Saint-Martin

« Voyages » avec 3 écrivains
John Henry, Olivier Odaert et Françoise Pirart
Animation : Marie-Clotilde Roose

John Henry BrichartQuand les ânes de la colline sont devenus barbus – titre qui en dit long sur l’ironie du contexte – est l’excellent premier roman du jeune auteur et journaliste John Henry, publié en 2015 chez Diagonale (dont c’est la spécialité). Inspirée d’une histoire réelle, sa plume nous conte la double aventure de Jack, enfant d’Afghanistan, entre les coutumes durcies du pays, l’intégrisme et la nécessité intérieure de vraie liberté. Jack aide son vieux père à toutes les tâches réservées aux hommes, et personne ne fait aussi bien que lui les œufs en étoile, vendues dans la ville. « Ce soir-là, sous le figuier, je parlais à Bahar et je lui disais que bientôt je l’habillerais comme une femme de président des Etats-Unis, elle m’a répondu qu’elle aurait préféré faire du cerf-volant parce qu’il n’y avait pas d’intérêt à être bien habillée si personne ne te voit. » (p. 41) Comme on s’en doute, un drame va survenir, obligeant Jack à fuir, loin de sa famille, sans réussir à protéger celle-ci des « barbus ». Le récit est écrit dans une langue simple, proche du langage d’un enfant, au flux rapide, poétique et dense. Il tient en haleine le lecteur jusqu’au dévoilement des secrets douloureux. Pas étonnant que John Henry ait reçu le Prix du premier roman de Chambéry en 2016, après celui de la Roquette en 2015 : ce livre est lumineux, comme le courage de Jack.

Olivier OdaertDans Solitudes, recueil de 24 nouvelles (Academia, 2017), illustrées par Sylvain Delcourt, ce sont également des « moments vécus seul ou à deux, dans l’intimité ou au milieu de la foule, ces moments qui nous changent pour toujours » qui sont mis en évidence. Avec subtilité et douceur, Olivier Odaert fait entrer le lecteur dans des atmosphères tristes ou drôles, vivaces ou nostalgiques, ayant soin de laisser une surprise à chaque dénouement – caractéristique du genre bien réussie. Les phrases sont ciselées avec raffinement, chaque mot est goûté pour lui-même, prenant sa place exacte. « Est-ce qu’elle était trop heureuse ? Est-ce que le bleu profond du plein été de sa vie devait nécessairement, suivant une imprescriptible loi de la nature, attirer sur lui la perturbation revancharde d’une sombre tourmente, comme les jours trop chauds appellent dans leur perfection même le déchaînement de la tempête ? » (L’Orage, p. 108) Olivier Odaert signe un premier recueil très convaincant, empli de poésie et de ces petits riens qui donnent saveur à la vie. Depuis une dizaine d’années, ce professeur de littérature et philosophie publie des travaux sur la littérature d’expression française de la première moitié du 20e siècle, dans les genres du roman, du reportage et de la bande dessinée, comme Saint-Exupéry écrivain (PUL, 2018), « Le Mythe du Petit Prince » (Gallimard, 2014), « Une résistance littéraire » (Cahiers de la NRF, 2013).

Françoise PirartAuteure d’une vingtaine de romans et recueils de nouvelles, Françoise Pirart revient au Cercle présenter ses derniers récits, Seuls les échos de nos pas (Luce Wilquin, 2018) et Beau comme une éclipse (M.E.O., 2019). Le premier commence comme un thriller où l’on pressent le pire : une jeune comédienne, Coline, disparaît un soir, au bord d’un parking d’autoroute, dans le sud de la France. Son frère Gilles et sa meilleure amie, Anaïs, vont faire connaissance et partir à sa recherche, mus par la même urgence de savoir. Pendant ce temps, Sophie, la femme de Gilles, l’attend et travaille dur, dans une solitude de plus en plus pesante – mise en abyme du récit de Madeleine Bourdhouxe. Le second, tout aussi rondement mené, est plus fantaisiste et décalé : Albien Bienfait est une parodie du jeune homme trop éduqué, coincé par ses bigotes de mère et grand-mère. Epaulé par un drôle d’oncle, Edwin, baratineur et tendre poivrot, il va tenter de s’affranchir de sa propre pesanteur, à la recherche d’Esther, son amie d’enfance, d’un pays rêvé – le Swaziland – et de lui-même. Le vraisemblable, dans ces deux romans quasi opposés, n’est pas le but ; ce qui compte avant tout, c’est de susciter l’émotion, par l’empathie, le mystère, la curiosité – ou la cocasserie, dans le sillage du second. Pari relevé avec brio.

Marie-Clotilde Roose

Infos :

Le Cercle de la Rotonde, 8 rue du Touquet, B-7522 Blandain.

Tel : 069.23.68.93 rotonde@scarlet.be

Site : www.lecercledelarotonde.be

Entrée libre.

Avec l’aide du Ministère de la Communauté française de Belgique.

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le samedi 1er décembre 2018 à 17h

Lectures et entretiens avec les auteurs

Caroline Alexander, Philippe Marchandise et Françoise Thiry

Aux salons de l’Auberge de Jeunesse de Tournai

Animation : Marie-Clotilde Roose

Caroline Alexander

Caroline Alexander

Caroline Alexander, née en Allemagne dans les années sombres, a échappé au pire et s’est dessiné un destin de journaliste, critique dramatique et musicale, de traductrice (notamment de pièces d’Arthur Schnitzler chez Actes Sud) et d’écrivain.  Dès son 1er roman d’autofiction, Ciel avec trou noir, elle obtient le prix Emma Martin et signe ici un 2e livre pour le moins original, Une vie en miniature (M.E.O.).  La narratrice, aux côtés d’un homme bavard et volage, supporte ses escapades grâce à la présence de ses chats et d’une routine rassurante : « parfois, dans ces moments de douceur flottante, au milieu des grandes idées qui secouent le monde depuis qu’il est monde, je me dis que j’aimerais me faire toute petite pour rester auprès de lui et ne jamais le perdre » (p. 11).  Or voilà que ce désir s’effectue et, entre ses articles de théâtre et d’opéra, elle subit des métamorphoses qui lui permettent de circuler, invisible, dans la vie de son mari.  Pour son plaisir et son malheur, après l’apogée : « Près d’un an se passa ainsi en une apnée de bonheur » (p. 52).  Car la respiration du couple va battre la chamade… et le flegme royal des chats sera d’autant plus salutaire.  Ce conte aux reliefs magiques est l’occasion de décrire un microcosme, au ras de l’herbe et des coutures, autant que les aspérités de l’âme humaine.

Philippe Marchandise

Philippe Marchandise

Le soupir de la paruline est, sous le chant de séduction de ce passereau migrateur en Caroline du Sud, le portrait d’une femme autant que des Etats-Unis, le temps d’une vie humaine.  L’auteur, Philippe Marchandise, économiste et juriste, en est à son second ouvrage, édité chez Mols.  L’érudition et l’esprit scientifique sont perceptibles en de nombreuses descriptions, très denses, sur la flore et la faune, les faits historiques concernant l’Amérique, de même que la passion du golf qui anime Shirley, personnage au statut privilégié.  Le lecteur découvre ses traits sur l’île d’Hilton Head, à travers une sorte de journal intime (peu daté sinon par les événements-clés aux USA) qui reflète son enfance (contrastant avec celle de sa nounou, Maybel, lui racontant les stigmates de l’esclavagisme), son adolescence nourrie d’exploits sportifs et de conflits avec sa détestable sœur, ses amours et leur déclin, en des récits ponctués de citations et d’idiomes, faisant rebondir le passé et le présent par retours incessants, au flux des pensées.  « Pourquoi n’avais-je pu saisir à temps l’étincelle du bonheur ?  Au moment où mon pays gagnait en maturité, ouvrant aux Noirs les portes de ses écoles et leur donnant accès aux terrains de base-ball, je régressais et me renfermais comme une huître. » (p. 157)  Dans la 3ème partie, l’auteur reprend la main… car Shirley a cessé d’écrire, affaiblie, dans une maison de retraite dorée, son bel amour de jadis veillant sur elle, au gré des humeurs et des mélodies ayant façonné leur jeunesse.

Françoise Thiry

Françoise Thiry

Dans le récit poignant de Françoise Thiry, publié chez M.E.O., il s’agit également de la vie d’une femme, qui s’adresse en « tu » à la petite fille qu’elle a été, cachant Sous le rideau, la petite valise brune…  En cette valise, un secret d’Etat et d’Eglise : l’arrachement forcé des jeunes métis à leur mère, « enfants de la honte », à l’heure de la décolonisation.  L’enfant, dans sa famille d’adoption bourgeoise, va devoir se forger une identité belge, rayant de sa mémoire et de sa peau leur part trop douloureuse, restée au Burundi.  Mais si l’esprit lutte pour se constituer un visage acceptable, le corps n’oublie rien et s’affole, averti par des songes et des actes manqués.  « Pour toi aussi la nouvelle reçue est de taille, tu mettras une vie entière à décoder ce rêve.  Tu te réveilles dans un pavillon de l’hôpital psychiatrique de la Cité mosane. » (p. 77)  Au fil des lectures, des rencontres et des secousses, initiatrices ou radicales, l’adolescente rebelle, devenue mère à son tour, va faire sauter le cadenas et remonter aux sources du passé, jusqu’à ce que « je » se renomme.  Spécialisée dans la formation interculturelle d’adultes, Françoise Thiry, qui coordonne un centre alpha à Bruxelles, a suivi les ateliers d’Elisabeth Bing à Paris ; son livre est non seulement un acte de courage, mais la preuve que l’écriture peut être salvatrice.

Marie-Clotilde Roose

N.B.  L’écrivain Jean-Pol Hecq sera présenté lors d’un entretien ultérieur.

Lieu de la rencontre : Auberge de Jeunesse de Tournai, 64 rue Saint Martin, 7500 Tournai.

Tél. +32 (0)69 21 61 36 | Fax +32 (0)69 21 61 40 www.lesaubergesdejeunesse.be

Les Auberges de Jeunesse asbl is a member of Hostelling International.

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Infos :

Le Cercle de la Rotonde, 8 rue du Touquet, B-7522 Blandain.

Tel : 069.23.68.93  rotonde@scarlet.be

Site : www.lecercledelarotonde.be

Entrée libre.
Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Programme du 2ème semestre 2018

Nous remercions chaleureusement Pierre Peeters, directeur des Editions Wapica, de nous avoir hébergés gracieusement dès 2017 pour nos rencontres.  Les Editions Wapica ont déménagé à Leuze cet été.  Une nouvelle collaboration s’ouvre avec l’Auberge de Jeunesse de Tournai, pour tenir nos animations une fois par semestre.

Samedi 1er décembre à l’Auberge de Jeunesse de Tournai

  • Caroline AlexanderUne vie en miniature, (M.E.O. 2018)
  • Jean-Pol HecqGeorges et les dragons, ainsi que Tea Time à New Delhi (Luce Wilquin, 2015 et 2017)
  • Philippe MarchandiseLe soupir de la paruline, (MOLS, 2017)
  • Françoise ThirySous le rideau, la petite valise brune (M.E.O. 2017)

PRIX LITTÉRAIRES DE L’AEB DÉCERNÉS EN 2018

Chers membres, chers amis,

Voici les informations concernant les quatre prix littéraires qui seront remis par l’AEB en cette année 2018.

Pour le Prix Constant de Horion, le candidat doit être âgé de moins de quarante ans au moment de la clôture des délais fixés pour le dépôt des travaux.

Par ailleurs et tant que j’y suis, si, pour une raison ou une autre, vous désirez envoyer votre participation par recommandé (sait-on jamais), veuillez mentionnez mon nom en destinataire.

Bien cordialement,

Frédéric Vinclair,

Secrétaire

PRIX LITTÉRAIRES DE L’AEB DÉCERNÉS EN 2018

Pour tous ces prix, les candidats doivent faire parvenir leurs livres et/ou manuscrits à l’AEB, 150, chaussée de Wavre, 1050 BRUXELLES, avant le 15 juin 2018.

Les prix seront remis à la Rentrée littéraire de septembre 2018.

  1. PRIX EMMA MARTIN POÉSIE. Décerné depuis 1994, en alternance à la poésie et au roman. Cette année, les ouvrages de poésie, parus en  2016, 2017et 2018 peuvent concourir. Montant du prix : 1000€. Recueils à envoyer en 3 exemplaires.
  2. PRIX ALEX PASQUIER. Ce prix quinquennal, de 625€, couronne un roman historique inédit ou paru durant la période quinquennale (2014-2015-2016-2017-2018)  Le candidat envoie 3 exemplaires de son ouvrage.
  3. PRIX CONSTANT DE HORION. Le candidat doit être âgé de moins de quarante ans au moment de la clôture des délais fixés pour le dépôt des travaux.
    Il récompense le meilleur essai d’histoire littéraire ou de critique littéraire, inédit ou paru en 2016-2017. Il est biennal, et son montant est de 1250€. Le candidat soumettra son œuvre en 3 exemplaires.
  4. PRIX GILLES NELOD. Prix de 250€ décerné tous les deux ans à un auteur d’un  récit ou d’un conte. Il s’agit d’un manuscrit inédit (environ 900 lignes dactylographiées). Manuscrits à envoyer en 3exemplaires.

Logo-AEDAssociation des Écrivains Belges de langue française(AEB)
150, Chaussée de Wavre
1050 Bruxelles
www.ecrivainsbelges.be
a.e.b@skynet.be  –  02/512.36.57

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le dimanche 6 mai 2018 à 11h, aux Editions Wapica, 9 rue d’Espinoy à Tournai

Florence Noël, Stéphane Georis, Jean-Louis Massot, Annie Préaux

Animation : Marie-Clotilde Roose

Les Editions Wapica accueillent le Cercle de la Rotonde durant les travaux à la Bibliothèque de Tournai, deux dimanches par an, autour d’un café ou d’un apéro.  Voici nos invités du printemps :

Florence Noël

Florence Noël

Florence Noël est une auteure belge, discrète mais très remarquée, surtout depuis la parution de son 2ème recueil, L’étrangère (Bleu d’encre 2017).  S’il faut décrire sa poésie en quelques mots, prenons ses propres vers : avec tant de ferveur / d’intensité / rêveuse.  Les illustrations de Sylvie Durbec vont parfaitement en ce sens : elles dansent dans une sensualité légère, habillées d’encre transparente.  La poétesse parle de la nudité de l’âme, de la perte « sèche » où l’être humain s’enfonce (détresses, finitude, fêlures), sous le voile humide des larmes, et malgré cela, ce sourire / parfois.  Des vers minces mais drus, où l’on sent l’ossature du verbe, un souffle plus puissant qu’il n’y parait, de la grâce toujours.  S’y glissent des saluts à des écrivains, des artistes, des insoumis persécutés.  Florence Noël tisse une toile d’amitiés littéraires, à travers le site qu’elle a fondé, Francopolis, et autres réseaux, nouant des collaborations vitales avec ses pairs.

Jean-Louis Massot © Dominique Houcmant

Jean-Louis Massot © Dominique Houcmant

Jean-Louis Massot, poète né en Ardèche mais vivant en Belgique depuis 1977, y a fondé la maison d’éditions Les Carnets du Dessert de Lune, avec plus de 200 titres au catalogue.  Lui-même a publié une adaptation théâtrale de Thérèse Raquin et plus d’une quinzaine de recueils en d’autres maisons, parmi lesquels Séjours, là. Poèmes (M.E.O. 2013, avec les dessins oniriques, façon « art brut » de Gérard Sendrey) et Nuages de saison avec des photos d’Olivia HB (Bleu d’encre 2017).  Son attention aux autres, aux petits détails qui font mouche, est touchante et permanente, souvent ponctuée d’humour.  Altocumulus / Le ciel est libre ; / Profitez-en // Mais ne prenez pas / Toute la place, dit un poème.  Le poète, lui, fait plutôt la place à l’Autre, et lui accorde le séjour : On l’écoute un peu et c’est comme si on entrait dans sa maison et que lui vient d’ouvrir en grand toutes les fenêtres d’où s’échappent des gerbes de notes.

Annie Preaux

Annie Preaux

Annie Préaux, précédemment invitée pour son merveilleux roman J’ai immédiatement écouté les conseils de Dieu (2013), aborde à nouveau avec dextérité et tact une question difficile : celle de la dépression.  Dans son roman Bird et le mage Chô (M.E.O.  2017), Sandrine s’est fait littéralement jeter dehors : – Notre collaboration s’arrête aujourd’hui.  Tu dois rendre ton ordi, ta voiture, ton smartphone.  Immédiatement.  A la violence du licenciement subi, s’ajoute celle de sa relation antérieure avec son père : une violence sans cri, sans coup – la totale indifférence.  Sous le choc, son chemin va croiser celui de Jean-Marc, traumatisé par une agression en classe.  C’est le personnage Bird, du roman Le Baiser cannibale qui va jouer le rôle principal dans leur relation.  D’autres personnes vont leur permettre de décoller peu à peu de l’enlisement…  L’écriture y est alerte, moderne, très vivante.  Enfin, l’écrivaine et animatrice de La Maison d’Anna dialogue, dans son recueil Voyages (Le Coudrier 2017) avec les œuvres de Claudine Ruelle, par des poèmes à la fois narratifs et contemplatifs.

Stéphane Géoris

Stéphane Géoris

Stéphane Georis nous revient aussi avec la biographie rêveuse Blaise Cendrars. Brasier d’étoiles filantes, (Transboréal 2014) : un chef-d’œuvre capable de nous faire voyager tantôt aux côtés du grand poète d’origine suisse, tantôt de rêver à ses côtés, voyageur marionnettiste parti sur les traces de son inspirateur, par les livres et par les routes. Car Stéphane Georis est, comme lui, un poète vagabond, cosmique, assoiffé de liberté.  Le récit est alerte, nourri d’une multitude de lectures, tout en restant rapide, aérien, superbement inventif.  Il passe facilement du je au nous, il nous rend contemporain de son frère d’âme, nous fait voir ses paysages.  À vingt ans, les phrases écrites dans le train ont autant de feu que le nom que le poète prendra plus tard : Blaise comme la braise, Cendrars comme la cendre au milieu de la neige et de la voie ferrée.  Atypique, ébouriffant de sincérité, drôle, profond et baroudeur, Stéphane Georis nous fait (re)découvrir Cendrars mieux que personne… et n’a pas fini de nous surprendre.

Marie-Clotilde Roose

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le dimanche 1er octobre 2017 à 11h aux Editions Wapica, 9 rue d’Espinoy à Tournai

avec

Dominique Costermans, Martine Rouhart, Pablo Franceschetto et Philippe Leuckx

Animation : Marie-Clotilde Roose

La vraie littérature a l’audace de nous sortir de la banalité, de la répétition et du superficiel. Elle sonde l’intime, parvient à susciter de l’empathie pour des personnages, attachants ou non, inspirés ou non de la vie réelle. La fiction rapproche souvent d’une vérité particulière : celle des tréfonds de l’humain. A travers romans, nouvelles et poésie, quatre auteurs se livrent, peu ou prou.

Pablo Franceschetto

Pablo Franceschetto

« Pourriez-vous pardonner les crimes les plus odieux ? » interroge la 4ème de couverture de L’immortel (Les déjeuners sur l’herbe, 2015), 1er recueil de Pablo Franceschetto, jeune écrivain et collaborateur parlementaire. « Etes-vous libres ? » Aucune de ces nouvelles ne répondra à votre place, mais l’essentiel se tient dans l’envie et la façon de poser les questions. Parfois inspirées par Borges, elles ont pour thèmes la folie, l’amour, la mort, le combat du bien et du mal, les illusions et les traces du temps. Aucune ne laisse présupposer sa fin ; chacune entraîne le lecteur par la main, en style direct, sur le ton de la confidence : « Que voit-il, lui, avec ses yeux d’enfant ? J’aimerais revenir en arrière, saisir les choses telles qu’elles sont. Je découvre qu’en grandissant, nous ne sommes plus entiers au monde et que celui qui a peut-être le plus à apprendre de l’autre, c’est moi. » Dans un style sobre et concis, un rythme alerte, huit histoires construisent, avec originalité et légèreté, des portraits colorés et vivants.

Dominique Costermans - photo de V. Pipers

Dominique Costermans – photo de V. Pipers

« Et Charles ? Est-ce qu’un jour, j’arriverai un tant soit peu à le réhabiliter ? A comprendre ? A retrouver sa part d’humanité ? A réconcilier Hélène avec l’auteur de ses jours ? Le faut-il ? » se demande Lucie. Sous ce prénom se démène une âme dont la lucidité est brûlante, et la curiosité tenace, depuis l’enfance jusqu’à la maturité. Quels sont les lourds secrets que sa mère, Hélène, tente d’enfouir dans un silence muré ? Pourquoi cette âpreté et ces larmes, parfois, quand s’échappent d’une faille ténue quelques indices, saisis au vol, pour une longue et douloureuse enquête? Dominique Costermans, nouvelliste reconnue, signe ici son 1er roman, magistral, tant pour les qualités d’écriture – retenue, comme saisie à la pointe du scalpel – que pour le courage d’écrire sur un sujet tabou : la rare collaboration de Juifs avec les nazis, d’autant que celle-ci devient un secret de famille pourrissant les relations futures. Il faudra à la narratrice la force inouïe de passer « Outre-mère » (Luce Wilquin, 2017) pour renouer les fragments épars d’une généalogie brisée, remonter à une figure salvatrice pour accepter sa lignée, et libérer d’un « trou noir » ses propres enfants.

Martine Rouhart

Martine Rouhart

Liaisons dangereuses et fractures sont aussi au cœur du roman Séparations (Dricot, 2015), dont la singularité se situe dans la suite des nouvelles qui forment autant de chapitres, à la fois distincts et reliés. Les personnages se quittent dans l’un, se retrouvent plus loin, avec d’autres dont le destin se noue et se dénoue dans leur sillage. Martine Rouhart, juriste de formation, est une conteuse inventive, sachant maintenir le suspense à chaque nœud, à chaque rebondissement de ses récits. Tout comme dans Proche lointain (id., 2016) elle fait plonger le lecteur dans la psychologie tourmentée de chaque (anti)héros, sans omettre l’action ni le dialogue direct. Dans ce roman à la 1ère personne, écrit comme une lettre à un ami, il est aussi question d’un secret trop lourd à porter, à cause duquel cette amitié vient à s’effriter : « Je t’en veux de n’être que ce que tu es. Je t’en veux de ma déception. Je te le dis tout net, j’ai le sentiment d’une haute trahison. » L’écrivain avance à pas feutrés dans le récit, réservant des surprises à chaque tournant de page… qui pourraient même ressembler au réel.

Philippe Leuckx - photo de Quentin Colette

Philippe Leuckx – photo de Quentin Colette

De nuit me dévêtir m’ôtant / Les mots de la couleur y logeant / A leur place cette litanie de pénombres / Et d’entreprises caverneuses / Où l’être se cherche se perd consent / A se dessaisir de sa proie… C’est par la poésie que s’exprime Philippe Leuckx, dans ses Carnets de Ranggen (Le Coudrier, 2015), pour retracer des « chemins invisibles » à travers l’enfance, la figure du père, les montagnes du Tyrol et le ciel. Auteur d’une quarantaine de recueils, tournant autour du quotidien avec leurs petits riens, leurs joies et tristesses, ce « magnifique poète du crépuscule et de l’équilibre » (Geneviève Bergé), attaché au souvenir, nous dira comment Maintenant l’ombre / peut entrer à son tour / Et former ses masses transcrire sa part / De jour ses angles ses incises

Marie-Clotilde Roose

Infos :

Le Cercle de la Rotonde : rotonde@scarlet.be

Tel : 069.23.68.93

Site : www.lecercledelarotonde.be

Entrée libre.

Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le dimanche 30 avril à 11h aux Editions Wapica, 9 rue d’Espinoy à Tournai

Animation incluse dans le programme « Tournai, Ville en poésie 2017 »

Invités : Aurélien Dony et Claude Raucy, Claire Ruwet et Claude Donnay

Animation : Marie-Clotilde Roose

Les Editions Wapica accueillent le Cercle de la Rotonde durant les travaux à la Bibliothèque de Tournai. Quatre auteurs belges publiés par M.E.O. partagent quelques-unes de leurs meilleures pages de littérature, agrémentées de musique.

Aurelien Dony

Aurelien Dony

Aurélien Dony, né à Dinant en 1993, a publié son 1er recueil Il n’y aura plus d’hiver chez Memory Press, à 18 ans. Etudiant à Liège, il poursuit son chemin vers la poésie en passant par le chant, collaborant au projet musical ECHO ; il s’accompagne de la guitare. Jean Loubry a préfacé avec justesse Puisque l’aube est défaite (M.E.O., 2014, Prix Georges Lockem), soulignant que la musique est le fil rouge guidant le jeune poète. Une vive énergie anime son écriture, pleine de questions et de « fêlures », comme dans les vers de « Temps, goutte à goutte », primés au concours Pierre Nothomb 2011 : Je crains la paix, je crains ses deux mains blanches : / Je veux me battre encore pour cause de joues giflées. Ce poème sur la cruauté du temps n’est pas sans rappeler le combat intérieur de Julien, le héros du roman écrit avec Claude Raucy, Le temps des noyaux (M.E.O., 2016) attiré par le beau soldat allemand ayant trouvé refuge dans la ferme familiale, en secret, au printemps 1918. « Franz avait fui, peut-être, mais Franz était des leurs. Ne portait-il pas sur ses mains le sang des innocents ? Le sang de son frère ? Et pourtant ses yeux bleus, pourtant ses lèvres fines, pourtant ses mains blanches, ses mains si douces, pourtant son chant d’oiseau germain. »

C. Rauct VeniseClaude Raucy, dont la bibliographie compte plus de 70 ouvrages – romans, nouvelles et contes, pièces, essais et recueils de poèmes – a laissé depuis longtemps l’enseignement au profit de l’écriture. Ses livres pour la jeunesse ont eu un franc succès, régulièrement réédités. Son style est aéré, animé de nombreux dialogues, d’une sensualité joyeuse et délicate, sans oublier l’humour : en bon poète, il n’en dit jamais ni trop ni trop peu. Les scènes où les cerises sont décrites et dégustées, les notes de piano sur le clavier, sont des leitmotivs qui attestent d’une véritable gourmandise de l’écrivain, jouant de sa petite madeleine. « La présence de Franz ajoutait aux retrouvailles un goût particulier. Un goût de cerises. » (Le temps des noyaux) Et dans La sonatine de Clementi (M.E.O., 2016, Prix Gilles Nélod), recueil de trois longues nouvelles savoureuses, Claude Raucy met en scène des personnages hantés par une mélodie intime, se laissant conduire par les événements plutôt que ne les dirigeant, dans un chassé-croisé incessant entre le réel et le fantasme, entre la gaminerie et le sérieux qui tue.

Claude DonnayAvec La route des cendres (M.E.O., 2017), Claude Donnay publie son 1er roman, même s’il a déjà publié un texte en prose, Ambre, chez Maelström, et reçu le Prix Emma Martin pour sa nouvelle « Spartacus », parmi d’autres. Un pari brillamment relevé pour ce poète (né en 1958) riche d’une vingtaine de recueils poétiques, ayant fondé la revue et les éditions Bleu d’Encre, à la mort de Mimy Kinet qui l’avait introduit en poésie. Dans ce roman singulier se dessinant entre road movie, thriller et balade poétique, un personnage est en fuite : David G., devenu William Jack, parcourt un chemin à la fois physique et affectif, pour échapper au drame qu’il a laissé faire autant que provoqué. Ses références littéraires et musicales le hantent et lui permettent de reconstituer, peu à peu, ce qui s’est passé avec Serena, sa muse, en adoptant les accents frondeurs et miroitants de Jack Kérouac, On the road. Une série de rencontres inattendues le font entrer dans différentes formes d’intimité, bonnes ou mauvaises, avec des hommes, femmes et enfant. La langue est superbe et moderne, les questions y résonnent avec la mélancolie d’un blues sans fin. « William Jack se déclame des souvenirs bleus, des souvenirs des temps bénis, quand l’innocence vous colle à la peau – ou mieux encore, est votre peau. » Pourtant, oui, depuis les cendres surgira une trace, comme une cicatrice sur une plaie vive.

Claire RuvwetLe femme mosaïque de Claire Ruwet est également un 1er roman très réussi (M.E.O., 2014 – en même temps que Du sang sur le couteau chez Weyrich) de descente en soi jusqu’à la nausée, et de remontée à la surface. Eliane, mosaïste en perte d’inspiration, remet en doute son parcours jusqu’alors réussi, conciliant la vie de famille intense avec son mari artiste, et ses activités créatives. Un accident qui aurait pu lui coûter la vie, les insomnies répétées, l’écart se creusant dans son couple, vont progressivement la pousser à quitter le domicile pour partir sur les traces du maître admiré (Gaudi) et se nourrir de son inspiration. Situé dans une époque indéterminée mais futuriste, ce roman relate la progression de cette femme, déjà grand-mère, courbée sous le poids répétitif des habitudes, qui va se redresser au fil de rencontres et de retrouvailles, à la recherche d’un amour de jeunesse, et surtout d’elle-même. « Petit à petit, elle recompose le puzzle, mêlant le réel et l’imaginaire dans le blanc. Elle s’amuse à y inscrire des formes fantomatiques en cercle, en rectangles. Les morceaux s’imbriquent. Les couleurs et les reflets irisés du nacre lui confèrent un relief nouveau. » Claire Ruwet, licenciée en communication appliquée, a développé depuis 2007 une carrière à la fois d’enseignante et d’artiste, autour de différentes formes d’écriture et d’expression, et son projet Le chant des mots.

Marie-Clotilde Roose

Entrée libre.

Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Concours – Prix littéraire 2017 des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles

Prix littéraire 2017 des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles organisé par l’asbl
«Les Amis des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles » & L’asbl « Les Amis des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles» récompensera un auteur de langue française, domicilié en Belgique, pour un roman pour adultes édité depuis le 1er janvier 2016.

Le prix d’un montant de 2500 € sera remis à l’Hôtel de Ville de Bruxelles le 22 novembre 2017.

Les œuvres, accompagnées d’une notice biographique, doivent parvenir, pour le 31 mars 2017 au plus tard, en trois exemplaires, au siège social de l’asbl.

Informations et règlement

« Les Amis des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles » asbl
Rue des Riches Claires, 24 – 1000 Bruxelles
É 02/548.26.10 – fax. 02/548.26.48 –
e-mail bp.amis@brunette.brucity.be
www.amisbiblio.be

Rencontre d’auteurs belges à Tournai, 2017

Plusieurs « premiers livres » publiés

Dimanche 30 avril, 11 heure à Tournai, sous le label « Ville en poésie », recueils et romans, chant et guitare avec :

  • Aurélien Dony, Puisque l’aube est défaite, Prix G. Lockem (poésie)

  • Aurélien Dony et Claude Raucy, Le temps des noyaux M.EO., 2016.

  • Claude Raucy, La sonatine de Clementi, M.EO., 2016.

  • Claude Donnay, La route des cendres, M.E.O., 2017.

  • Claire Ruwet, La femme mosaïque, M.E.O., 2014.

Dimanche 1er octobre, 11 heures

  • Philippe Leuckx, Carnets de Ranggen, Le Coudrier, 2015.

  • Pablo Franceschetto, L’immortel. Et autres nouvelles, Les déjeuners sur l’herbe, 2015.

  • Martine Rouhart, Séparation et Proche lointain, Dricot, 2014/2016.

  • Dominique Costermans, Outre-mère, Luce Wilquin, 2017.

Adresse du jour :

Editions Wapica, 9 rue d’Espinoy, 7500 Tournai. Contact : 0473/45.13.06 (Parking : Place Reine Astrid – attention à la signalisation)