Rencontre du Cercle de la Rotonde, le vendredi 25 avril 2014 à la Bibliothèque de Tournai

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le vendredi 25 avril 2014

à la Bibliothèque de Tournai (Auditorium)

Entretien avec Bernard Dan, Adolphe Nysenholc, Philippe Remy-Wilkin (18h)

Animation : Marie-Clotilde Roose

Précédant la date du 28 avril, jour de commémoration de la Shoah, cette rencontre abordera la question cruciale de l’identité, de la mémoire et de la souffrance humaine, à travers des récits mettant en scène des victimes de la barbarie, à court et à long terme.

Bernard DanDans son premier roman, Le livre de Joseph, salué par le prix Eugène Schmits de l’Académie royale, Bernard Dan fait voyager Jean-Paul Rakover, dentiste parisien, vers un colloque à Varsovie, où il se retrouve bloqué suite à une grève. N’ayant plus comme ressource que son PC, il y tient un journal de bord et commence des recherches sur ses racines familiales, à demi-effacées : « De quel naufrage suis-je rescapé ? Non pas la grève et le départ des passagers en autocar : une légère avarie, un détail. Le naufrage, c’est le naufrage de l’humanité. Celui qui a noyé Yosl et mon grand-père et tous les gens. » Il y découvre « la terrible chanson » de son supposé grand-oncle, Yosl, résistant dans l’épouvantable antichambre de la mort, le ghetto de Varsovie, fier de sa judaïté et de la Loi qu’elle porte. Entre réflexions caustiques et pointes d’humour, la profondeur l’amène doucement à accepter, à aimer « cette manière d’être » que traduisent ses origines.

La quête identitaire se poursuit avec Le garçon du Rwanda, également publié aux éditions de l’Aube. Esther, philosophe à Paris, d’origine juive alsacienne, perturbée par des insomnies et myoclonies, retrouve Camille, technicien de l’hôpital où elle est observée, lui-même tenaillé par un lourd secret. A travers contes et bribes de récits, le traumatisme du génocide rwandais se laisse apercevoir, avec le pourquoi lancinant du cortège des horreurs. Neuropédiatre à l’hôpital des Enfants de Bruxelles, Bernard Dan y dessine les méandres surprenants du cerveau, sans donner réponse à la question du mal, sinon par la seule qui rende dignité : la possibilité de renaître dans le regard de l’Autre.

Nysenholc AdolpheDans Bubelè, l’enfant à l’ombre, (réédité par Espace Nord avec une postface de Rossano Rosi), Adolphe Nysenholc dresse un autoportrait bouleversant de son enfance, de sa jeunesse marquée à tout jamais par la perte de sa famille, emportée vers l’enfer d’Auschwitz. Dans un style simple et poétique, l’écrivain raconte sa vie d’enfant caché, ses pensées les plus secrètes, ses peurs et incompréhensions, par lesquelles le lecteur est saisi, au plus intime de soi. L’innocence de l’enfant fait apparaître le contexte de la guerre à la fois plus oppressant et plus lointain, pris dans le voile imaginaire de l’âge tendre. Jeux et rires sous tension, en alerte. Les questions insupportables de l’absence des parents tant aimés tenaillent la raison. « Plus j’étais ‘aimable’, moins je comprenais l’éloignement. Comment ma mère pouvait-elle se détacher de cet enfant qui semblait si attachant ? Elle me disait de ne pas pleurer, le bleu de mes yeux pourrait s’effacer. Avais-je fait quelque chose de grave ? On me cachait. Comme si j’étais la honte de la famille. » Sa douleur, dans le prisme pur de ce récit, devient universelle. Ses combats et ses victoires sont d’autant plus lumineux qu’ils traduisent une complexité infinie, jamais résolue, entre le désir de vie et l’inconsolable tristesse, entre le réel glacial et la grâce des rencontres – celles qui sauvent.

Philippe Remy WilkinA travers le brillant roman de Philippe Remy-Wilkin, L’œuvre de Caïn (Ed. Le Cri), issu d’un long travail d’immersion et de réflexion, la judaïté est au cœur d’intrigues sombres et mystérieuses, vers 1925, en République de Weimar, où montent déjà nationalisme et théories antisémites. La guerre 14-18 a séparé deux amis, le Bruxellois Valentin Dullac et le Juif allemand Caspar Mendelssohn ; leurs retrouvailles sont empêchées par des tentatives de meurtre et mènent Dullac à une enquête approfondie, au suspense haletant, à travers plusieurs villes d’Europe et ses souvenirs d’Orient. La question des origines complexes et de l’essence de la judaïté traverse tout le voyage initiatique, avec celle de la séparation des douze tribus du peuple hébreu, fils de Jacob, et de leur dispersion. Celle aussi, sous-jacente et mythologique, de la relation ambigüe de Caïn envers Abel, qui se révèle ici moins comme jaloux envers le « préféré » de Dieu, que comme figure rebelle contre l’arbitraire. Le mal apparaît lié à la frustration, à l’écartement, au désir déçu de l’identité accomplie, au fantasme avorté de la maîtrise du Tout.

Marie-Clotilde Roose

Lieu de la rencontre :

BIBLIOTHEQUE DE TOURNAI

Maison de la Culture, 2 Boulevard des Frères Rimbaut, 7500 Tournai.

Infos :

Le Cercle de la Rotonde, 8 rue du Touquet, B-7522 Blandain.

Tel/fax : 069.23.68.93 rotonde@scarlet.be

Site : www.lecercledelarotonde.be

Entrée libre.

Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le vendredi 21 mars 2014 à la Bibliothèque de Tournai (Salle de lecture)

Spectacle de la Roulotte théâtrale « Les 3 coups vont encore frapper » à 18h Entretien avec l’auteure Bobette Jouret et les comédiens, de 19h à 19h30 Cocktail. Veillée des Auteurs de 20h à 21h Animation : Marie-Clotilde Roose

La Roulotte ThéâtraleFondée à Louvain, La Roulotte théâtrale est une compagnie qui a roulé de Bruxelles à Mons, pour des spectacles engagés, comme « L’internationale des grands-mères » de Roland Thibeau, « Ma nuit au jour le jour » d’après l’écrivain houilleur Constant Malva, ou encore « La salle des profs » de Lilianne Wouters.  En 1986, elle s’installe à Elouges dans une maison pourvue d’une annexe qui va se transformer en salle, « La Grange ». Dans la foulée, la pièce de Roland Thibeau « Ce bon Monsieur Charles », basée sur la diglossie français-picard, reçoit le prix « art et essai » 1991 à Saint Amand.

Afficheles Trois Ccoups Vont Encore FrapperLa Roulotte souhaite révéler le génie de sa région, en valorisant son patrimoine en ce qu’il a d’universel, ainsi que les auteurs de la Communauté française de Belgique. Outre un atelier de théâtre pour enfants, elle a développé une cellule audiovisuelle et a remporté, en 2007, le prix Média de la Communauté française. Elle organise une multitude d’événements comme « les promenades poétiques » dans les cimetières, des spectacles de rue comme « Mons passé présent » ou « Le crieur de Dour ». Peu à peu, une antenne cinéma s’est créée sous la direction de StefanThibeau. L’asbl s’est munie d’un matériel de projection professionnel pour continuer son cycle « l’écran libre » et lancer « l’écran libéré » consacré aux films d’auteurs. Elle rayonne aussi à l’étranger avec sa « balade poétique » dans le Paris de la révolution, avec « The last journey » d’Annie Rak en représentation à Londres.

Les trois coups vont encore frapper est un spectacle plein de Bobette Jouretfinesse conçu à partir du livre de Bobette Jouret, paru aux éditions Audace. Cette grande comédienne qui s’est produite au théâtre national et au Parc, en plus de deux cents rôles, dans de nombreux films et téléfilms, dessine ici une galerie de portraits croustillants issus du milieu du théâtre, et des habitués qui le fréquentent. Bobette Jouret les peint avec humour et brio, dans cette pièce jouée par Magali et Laetitia Bolognino, Aline Dupont, Annie Rak, Stefan et Roland Thibeau.

Les Trois Coups Vont Encore FrapperBobette Jouret a révélé très tôt son talent et n’a cessé d’en faire bénéficier autrui, tant par la qualité de son jeu que par la générosité de son enseignement, comme professeur d’art dramatique. C’est aussi ce que souligne l’un de ses élèves, Alexandre von Sivers, qui a préfacé son livre : « elle sait que la société a besoin du théâtre pour se regarder et se comprendre».

L’entretien sera suivi d’un cocktail puis d’une Veillée des Auteurs, où chacun(e) sera libre de lire 1 à 2 pages (A4) de sa plume, avec la participation de membres d’Unimuse. Bienvenue à toutes et tous ; il y aura de belles découvertes, parmi lesquelles de récentes publications chez Audace, comme le roman Petra Castellana de Pierre Bragard, ou le recueil de nouvelles de Roland Thibeau, Merci Monsieur Roose

Télécharger => Rotonde-21-03-2014-Tract

Marie-Clotilde Roose

Lieu de la rencontre : BIBLIOTHEQUE DE TOURNAI Maison de la Culture, 2 Boulevard des Frères Rimbaut, 7500 Tournai.

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le vendredi 29 novembre 2013 à 18h à la Bibliothèque de Tournai (Auditorium)

avec Geneviève Damas, Alain Dartevelle, Michel Joiret

Animation : Marie-Clotilde Roose

Par le biais de la fiction, la littérature ose aborder toutes les questions qui traversent personnes et sociétés, y compris les plus difficiles, comme celle de la perversité, infantile ou adulte, individuelle ou collective. Trois écrivains y donnent des réponses en des genres, atmosphères et styles très différents.

Alain DartevelleAuteur excellant dans la veine fantastique, Alain Dartevelle (Prix R. Duterme 2012 pour Amours sanglantes) vient de publier Dans la ville infinie chez l’éditeur suisse L’Age d’Homme, dans la collection ‘La Petite Belgique’, dirigée par Jean-Baptiste Baronian. La couverture (‘Vertigo’, du peintre Léon Spilliaert) et le titre mènent à croire qu’il s’agit de récits axés sur Infinity City, « ville immémoriale préservée comme par magie des conflits permanents et désastres climatiques qui sévissent dans le reste du monde ». Mais plutôt que sur son architecture et ses artefacts futuristes, l’attention se porte davantage sur ses mœurs dissolues; les 8 nouvelles entrelacées dévoilent des personnages mus par des pulsions sadiennes, tolérées par une société hyper hiérarchisée et décadente, tétanisée par l’imminente ‘Fin de l’Histoire’. Enfants et femmes y sont jetons de guerre ou objets de plaisir jetables, dans un cynisme porté au paroxysme. L’art de mettre en scène les jeux pervers de la société culmine dans le fantasme pur, chaos organisé.

Michel JoiretMadame Cléo, le roman de Michel Joiret qui a reçu en 2012 le Prix du Parlement de la FWB (et Prix H. Krains avant édition chez M.E.O.) traite du fantasme et de la perversion sous le mode du monologue amoureux, relatant le parcours chahuté d’un « enfant de la guerre », protégé par la délicieuse Madame Cléo jusque dans les tumultes charnels de l’adolescence, évoluant jusqu’à l’âge adulte et ses trahisons, adultères et désirs meurtriers. Le récit, sincère et entier, dévoile les pensées intimes du narrateur, ses émois et détestations, en ses expériences les plus marquantes, y compris dans un hôpital psychiatrique suite à une tentative de suicide. Il y traite des ravages de l’ambiguïté dans les rapports humains, ces « non-dits » qui peuvent agir sur la « douleur d’exister, toute crue », par le pire comme le meilleur. L’écriture y est sensuelle, inspirée des saveurs de la Tunisie qu’elle évoque, libérée de toute censure. A l’instar de la revue Le Non-dit, animée par Michel Joiret qui vient de fêter, avec son 100ème numéro, ses 25 ans d’existence.

Genevieve DamasJuriste de formation, Geneviève Damas est devenue comédienne par vocation, metteur en scène et auteur de pièces de théâtre (primées par de nombreux prix), de nouvelles et d’un roman très remarqué, Si tu passes la rivière (Luce Wilquin, 2011). Si L’épouvantable petite princesse, pièce publiée en 2007 dans la collection « Lansman Jeunesse » traite de la cruauté juvénile, par le biais d’Adélaïde, qui ordonne à ses parents « qu’on enferme tous les autres enfants, qu’on les fouette et leur arrache les cheveux un à un », c’est sur le mode de l’humour qu’elle fait basculer l’absurdité des dérives humaines. Entre un langage dénudé à la Beckett, souvent poétique comme chez Paul Willems, et un jeu sur les langues, elle a inventé la sienne, empreinte de belgitude, de sons et de mots imbibés de leurs racines multiples, pour dire ce qu’il y a d’universel et de singulier dans les comportements, ainsi que la pièce Paix Nationale/Nationale Vrede (Lansman, 2012) en témoigne. C’est également Molly, héroïne (à vélo ou au château) qui interroge les frontières entre désir et réel, ligne blanche entre la tolérance et l’insupportable.

Marie-Clotilde Roose

Lieu de la rencontre :

BIBLIOTHEQUE DE TOURNAI

Maison de la Culture, 2 Boulevard des Frères Rimbaut, 7500 Tournai.

Entrée libre.

Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le vendredi 11 octobre 2013 à la Bibliothèque de Tournai

Rencontre du Cercle de la Rotonde, le vendredi 11 octobre 2013
à la Bibliothèque de Tournai (Auditorium)

avec Michelle Fourez, Dominique Massaut, Annie Préaux, Evelyne Wilwerth (18h)
dans le cadre de La Fureur de Lire « Les passeurs de mémoire »

Animation : Marie-Clotilde Roose

Attention : la soirée initialement prévue autour de Serge Blondiau
et de la poésie orientale est reportée, pour diverses circonstances, à une date ultérieure.

Toute écriture fait trace, de manière singulière ou collective. Un poète et trois romancières accordent leurs violons, le temps d’une soirée, pour évoquer la place de la mémoire et l’anticipation qu’elle suscite, à travers leurs poèmes et récits.

Dominique MassautDominique Massaut vient de publier chez Rafaël de Surtis un recueil en prose, à la fois nostalgique et libérateur, Je m’en irai bientôt, glanant les souvenirs vécus – matière du poème – pour les disperser comme cendres ou graines, au gré du vent. On y entend la voix chaude du poète, slameur et performeur, sa passion pour l’oralité et le partage ouvert, qu’il n’a cessé d’alimenter. « Je m’en irai bientôt », annonce-t-il, « Avant de chanter à nouveau, déjà bien loin du départ, le fou n’aura de goût que pour le souffle, le borborygme. Je dialoguerai avec les pierres. » Là se rassemblent les paysages marchés, la nature humée, touchée, les visages aimés ou haïs, les paroles ensevelies ou rejetées, les silences… « Puis la lune sirotera ce feu, flamme par flamme, et la lune se couchera. Tous me laisseront enfin au noir, au frais, au désert. »

Michelle FourezBaroudeuse des 5 continents, Michelle Fourez a fait paraître son 7e roman, Une famille, chez Luce Wilquin, écrit en partie au Guatemala, laissant surgir et parler ses personnages, « caméra à l’épaule », « parce que cela s’impose à moi ». Pourtant ceux-ci évoluent en Belgique, à partir d’une épidémie de polio, dans les années 50. Françoise en est marquée dans sa chair, tandis que son frère Bernard, le préféré de sa mère, en réchappe. Mais alors qu’il sombre dans l’alcool – à la fois symptôme et tabou – elle se bat pour réaliser ses rêves d’émancipation, hors de la ferme familiale. La liberté passe par l’amour, celui de l’enfance (Lucien) puis de la maturité (Roberto), avec leurs heures enchantées et leurs désillusions, souvent cruelles. Sous le regard clairvoyant de Françoise, le passé est évalué aux cicatrices du présent, pour elle-même et ses proches. Un voyage, décidé de toute urgence, la ramènera aux sources de son désir. Un récit court, dense, actuel et juste.

Annie PréauxJ’ai immédiatement écouté les conseils de Dieu, sorti chez M.E.O., est le titre étonnant qu’a choisi Annie Préaux, avec l’humour qui caractérise son écriture, pour prendre la voix d’une vieille dame, semi-impotente, s’adressant par ordinateur à son fils, sous forme d’un journal intime. Entre des caisses de livres et son chien empaillé, ses visites habituelles, survient l’inattendue Jasmine, aide-ménagère, qu’elle voudra initier à la littérature, s’y attachant malgré elle… Tantôt cocasse, tantôt pathétique, elle raconte ces fragments du quotidien, les éclaire de ses souvenirs, pour ce fils indigne, écrivain connu ne venant jamais la voir. Le banal soudain se métamorphose, rit et pleure sous la plume électronique de cette drôle de dame. Enseignante, animatrice d’ateliers, essayiste, Annie Préaux maîtrise parfaitement le suspense et le dosage des émotions, pour réussir un petit bijou d’humanisme.

Evelyne WilwerthNon moins riche en rebondissements, le roman d’Evelyne Wilwerth est aussi intense que son titre, Un été rouge sang (Ed. du Chemin, Coll. Benoît Anciaux). Le thème de la famille y est aussi présent, par les liens étroits des jumeaux, Cyril et Glycine, partis en vacances dans une villa quasi abandonnée, en Provence. D’étranges menaces y ponctuent, dans un rythme accéléré, les temps de découvertes et les peurs cachées, accentuées par une litanie en voix off. De ces tensions de plus en plus suffocantes, au croisement de rencontres-clés, sortiront des dénouements… à suivre ! Un roman conseillé à tous ; il fait rougeoyer, sans les détruire, les ressorts intimes de la psychè.

Marie-Clotilde Roose

Lieu de la rencontre :

BIBLIOTHEQUE DE TOURNAI
Maison de la Culture, 2 Boulevard des Frères Rimbaut, 7500 Tournai.

Infos :
Le Cercle de la Rotonde, 8 rue du Touquet, B-7522 Blandain.
Site : www.lecercledelarotonde.be

Entrée libre.
Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Programme 2013-2014

2014

21 mars 2014 :
En salle de lecture 18h spectacle de la Roulotte théâtrale
« Les 3 coups vont encore frapper » (Bobette Jouret).
19h-19h30 entretien avec Bobette Jouret
19h30-20h cocktail
20h-21h Veillée des Auteurs
25 avril 2014 :
Romans ou récits ayant trait à la Shoah (le 28 avril sera commémoré le Jour de la Shoah).
Adolphe Nysenholc :
Récit autobiographique Bubelè, l’enfant à l’ombre, préface de Rossano Rosi, réédition chez Espace Nord, Fédération Wallonie-Bruxelles, 2013.
Philippe Remy-Wilkin :
Roman : L’œuvre de Caïn, Le Cri, 2012.
Bernard Dan :
Le livre de Joseph, L’Aube, 2011.
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2013
29 novembre  2013 – Trois auteurs, trois genres
 
Michel Joiret :
Madame Cléo, Grand prix du Parlement, M.E.O. Editions (2011)
Les Masques verts du Commandeur, Ed. Dricot (2010)
& LE NON-DIT qui fête ses 25 ans d’existence en 2013.
 
Geneviève Damas :
Ses récits et pièces de théâtre parues chez Lansman :
Molly à vélo (2004) Molly au château et L’épouvantable petite princesse (2007) ; Paix Nationale / Nationale Vrede, traduit par Marie-Pierre Devroedt (2012)
 
Alain Dartevelle :
Dans la Ville infinie, nouvelles fantastiques. L’Age d’Homme, collection Petite Belgique, 2013.